sim..e não...em relação ao nacional-cançonetismo. Não deixa de ser bela esta maneira de cantar a «pátria». Por mim, prefiro o Leo Ferré a cantar o poema L'étranger, de Baudelaire:
L’étranger
Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ? - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère. - Tes amis ? - Vous vous servez là d’une parole dont le sens m'est restée jusqu'à ce jour inconnu. - Ta patrie ? - J'ignore sous quelle latitude elle est située. - La beauté ? - Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle. - L’or ? - Je le hais comme vous haïssez Dieu. - Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ? - J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !
Porque as nuvens passam por cim de todos os países, lá no alto...
sim..e não...em relação ao nacional-cançonetismo. Não deixa de ser bela esta maneira de cantar a «pátria». Por mim, prefiro o Leo Ferré a cantar o poema L'étranger, de Baudelaire:
ResponderEliminarL’étranger
Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
- Tes amis ?
- Vous vous servez là d’une parole dont le sens m'est restée jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie ?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté ?
- Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L’or ?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !
Porque as nuvens passam por cim de todos os países, lá no alto...